Laissez-passer

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lundi 1 mars 2010

« 24 heures sans nous » aujourd’hui

La journée sans immigrés« L’immigration n’est pas un problème en France, c’est une chance ». Pour démontrer l’apport économique, social et culturel de l’immigration, un « mouvement de citoyens » propose, aujourd’hui, une initiative originale : « 24 heures sans nous la journée sans immigrés » (lire l’Humanité du 25 novembre). Née sur le réseau social facebook, la journée sans immigrée (LJSI) a largement dépassé l’univers de la toile. L’initiative est aujourd’hui soutenue par plusieurs associations: Gisti, Cimade, Réseau éducation sans frontières… « Les associations qui sont trop politiques ont été les moins sollicitées », explique la présidente du collectif Nadia Lamarkbi, citant « SOS-Racisme, qui est proche d'un parti ».

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lundi 17 août 2009

Les sans-papiers rassemblés à l'invitation de l'évêque

Sous la monumentale nef de la basilique des rois de France, les sans-papiers murmurent. N'osant pas déranger la tranquillité des lieux multiséculaires baignés par la lumière des vitraux, les intervenants chuchotent dans la sono. Mais peu à peu les voix se font plus assurées, plus fortes. Il y a sept ans, des milliers de sans-papiers occupaient la cathédrale de Saint-Denis pour réclamer leur régularisation. Invités par le diocèse, ils commémoraient hier cet anniversaire.

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mardi 10 février 2009

Occupation d'une maison de quartier aux Mureaux

Depuis vendredi en fin d'après-midi, une centaine de sans-papiers réclamant leur régularisation occupent la maison de quartier Gérard-Philipe, aux Mureaux (Yvelines). Dans un communiqué, les "sans-papiers des Yvelines" précisent que cette occupation n'est "en rien tournée contre la municipalité des Mureaux", mais qu'ils entendent dénoncer "l’extrême lenteur de l’examen de leur situation" en préfecture : "Après le dépôt d’un dossier, les récépissés de trois mois sans autorisation de travailler se succèdent durant des mois voire des années sans réelles explications données aux personnes concernées. Et pour finir, très souvent après une longue attente, l’examen se termine par des refus qui renvoient à la clandestinité voire des arrestations au guichet ".

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samedi 24 janvier 2009

Marche pour Abou Bakari Tandia

aboubakary.jpgLe 24 janvier 2005, Abou Bakari Tandia, sans-papiers en France depuis treize ans, mourrait après une garde à vue au commissariat de Courbevoie et six semaines de coma. Quatre ans après, la famille réclame toujours la vérité. "Il y a trop d'éléments bizarres dans cette affaire, soupire Souaibou Doucouré, oncle de la victime et président de l'association Justice et Vérité pour Abou Bakari Tandia. Nous aimerions juste savoir de quoi il est mort, pour faire notre deuil".

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lundi 5 janvier 2009

Les Oubliés de Saint-Paul lèvent le camp

Les sans-papiers du collectif des Oubliés de Saint-Paul, dont 35 n'avaient pas d'hébergement et avaient installé un campement devant l'église Saint-Paul de Nanterre, ont démonté les tentes mardi 30 décembre. Le 23 décembre, à la suite d'une manifestation de soutien rassemblant plusieurs personnalités politiques et du spectacle, une délégation avait été reçue par le préfet. Il avait promis un hébergement pour ceux qui n'ont pas de solution, et un "examen loyal" des dossiers. "Une solution d'hébergement a été trouvée pour chacun, nous sommes plutôt satisfaits, précise Jacques Celet, président de la Ligue des Droits de l'Homme de Nanterre et membre du comité de soutien. Mais ce n'est qu'une étape. Nous attendons les convocations en préfecture, qui débutent le 6 janvier". Sur les 58 sans-papiers qui composent le collectif des Oubliés de Saint-Paul, deux ont été régularisés et 56 ont reçu une convocation de la préfecture.

mercredi 24 décembre 2008

Les Oubliés de Saint-Paul se rappellent au bon souvenir du préfet

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REPORTAGE. "On est là pour faire porte voix, comme d’habitude. Ca attire les télés". Josiane Balasko, devant l’église Saint-Paul de Nanterre (Hauts de Seine), martèle son message face aux caméras : « Nous demandons au préfet la régularisation de ces 58 hommes, femmes et enfants. Il est normal qu’ils puissent vivre normalement dans notre pays ». Hier matin, des personnalités du monde artistiques et politiques ont apporté leur soutien au collectif des Oubliés de Saint-Paul, qui exigent depuis huit longs mois leur régularisation.

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