Les avocat se sont également étonnés que le procureur réclame dans son réquisitoire une expertise technique a postériori, alors que la défense n'a cessé de demander un complément d'information sur la rapidité avec laquelle le feu avait pu détruire ces deux bâtiments. Ayant claqué la porte de ce procès « inéquitable », les avocats n'ont pu répondre à ce réquisitoire. « Nous ne sommes pas là pour accompagner nos clients à l'échafaud » a conclu Irène Terrel, pour qui les dix accusés sont des « boucs émissaires ».

Le jugement a été mis en délibéré au 17 mars. La défense espère une relaxe et, dans le cas contraire, fera appel du jugement.

Article paru dans l'Humanité du 11 février