Le Réseau éducation sans frontières (RESF) des Yvelines soutient ce mouvement qui "met en lumière la situation d'extrême précarité, parfois d'exploitation, et d'angoisse que vivent les sans papiers, dont certains sont aussi des parents ou des jeunes majeurs sortis depuis peu du système éducatif" (cliquez ici pour lire le communiqué).

Des représentants des sans-papiers ont été reçus dimanche à la préfecture des Yvelines où une liste de 391 noms a été déposée. "Nous allons étudier tous ces cas individuellement mais cela va prendre du temps car ils sont très différents les uns des autres", a indiqué une employée de la préfecture à l'AFP. De leur côté, les sans-papiers, en majorité des hommes originaires de Mauritanie, sont décidés à rester sur place.