Les candidats au regroupement familial ne seront pas testés que sur le niveau de français, puisque le ministre a également annoncé hier qu'il signerait d'ici "un mois et demi ou deux mois" le décret d'application permettant la mise en œuvre des tests ADN. La France a voté l'expérimentation de tests ADN avec la loi sur la maîtrise de l'immigration à l'automne 2007, mais ce décret n'a pas été adopté. "Quand j'aurai la conviction absolue que tout a été fait sur le plan éthique, moral et des réalisations concrètes, je signerai ce décret, explique le ministre. Cela nous amène probablement dans un mois et demi, deux mois, pas davantage". Ceux qui en doutaient sont maintenant prévenus, l'ex socialiste travaille vite et sans états d'âme.

Article paru dans l'Humanité du 13 février