Colloque sur la liberté de circulation
Par Marie Barbier le lundi 26 octobre 2009, 17:54 - Lien permanent
Lundi 19 octobre, le Groupe d'information et de soutien des immigrés (Gisti) organisait une journée d'étude sur « La liberté de circulation : un droit, quelles politiques ? ». Quel plaisir de sortir pendant une journée du tourbillon de l’actualité pour se poser, réfléchir, analyser les politiques actuelles et étudier leurs alternatives !
Une journée très dense, dont il m'est impossible de rendre compte
intégralement. En attendant les actes (qui devraient paraître d'ici quelques
mois) voici quelques morceaux choisis d'interventions à écouter et
réécouter sans modération :
Rupture ou continuité ?
Nicolas Sarkozy aime à répéter qu'il a mis en place une politique de rupture, notamment dans le domaine de l'immigration. Pas tant que ça, démontre Danièle Lochak, professeur de droit à l’université Paris X. Depuis l'antiquité, explique t-elle, les préoccupations économiques régissent les politiques d'immigration :
Coûts des politiques migratoires
La politique migratoire menée actuellement par la France a un coût humain, mais aussi économique, développe Emmanuel Blanchard (Gisti). Chaque année, la France dépense des milliards d'euros dans sa guerre aux migrants et sa politique de fermetures des frontières...
Le scénario « Migrations sans frontières »
Liberté de circulation, oui mais de quelles frontières parle t-on ? s'interroge Antoine Pécoud, chercheur à l’UNESCO. Concrètement la question de l'ouverture des frontières pose la question des droits et statuts des migrants dans les pays d'accueil et dans ce domaine, tout reste à inventer :
Inscrire la libre circulation dans les textes
Comment inscrire dans les textes le principe de libre circulation? En le
constitutionnalisant, explique Yann Moulier-Boutang,
économiste, directeur de la revue « Multitudes » qui défend
l'instauration d'un droit à l'immigration, comme aux Etats-Unis, avec un
certain nombre de critères :
Commentaires
Consulat de France en Mauritanie
Telle la politique du président,
Telle celle de son consulat.
Abderrahmane Oumar War est un jeune mauritanien ambitieux qui investit dans le
cadre du tourisme et qui cherche a se profefessionnaliser.
Invite par un tour-opérateur à subir une formation en France, sa demande de visas se solde toujours par un refus de la part des services de visas .Cette fois il ne compte pas se soumettre.
En référence a la lettre de garantie du président de Voyageurs du monde adressée par fax N° 00222 525 41 57 du 6 avril 2010 au consulat de France en Mauritanie sollicitant un visas en ma qualité de président d’un tour-opérateur ATR (Agir pour un tourisme responsable )afin que je puisse être forme pour deux mois en France a la charge de la dite association, j’ai été stupéfait par le refus de l’octroi de visas de la part du service consulaire .Devant ce refus qui risque de remettre en cause tous les efforts déployés ces dernières années ; je peine a redonner âme a mes initiatives et plans et mon espoir s’écroulent comme un château de cartes .
Jamais je n’ai doute un seul instant qu’une institution aussi renommée et entreprenante agit avec tant de partialité, de rigueur abusive et de méchante fermeté.
Le pays des droits de l’homme continue-t-il a cultiver les démons de tous les superlatifs négatifs .Il refuse de céder sous le poids d’arguments comme si les visas étaient délivres de manière hasardeuse qui serait dictée par les humeurs du jour.
Ses obstructions supposées procédurières ne font qu’étouffer les ambitions d’une jeunesse active et dynamique dont le seul objectif est de contribuer au développement de son pays à travers ses investissements dans le secteur touristique.
Toutes les réponses aseptises et serinées a tort et a travers témoignent du refus de m’octroyer dument un visas comme si sa délivrance devrait passer par des voies obscures entachées de criante injustice, de particularisme.
J’irai plus outre et dirai que son refus, aux raisons abusives, indigne d’une grande institution comme le consulat de France a pèche par manque d’objectivité et d’impartialité.
Est-il conscient du choc qu’il provoque par excès de zèle au point de freiner la carrière et l’ambition des jeunes si entreprenants ?
Faut-il se résigner et s’apitoyer sur son sort en faisant grandir le rang des victimes de la stigmatisation française ou y-a-t’il de bonne raison volontés qui peuvent rappeler cette institution a l’ordre ? Même si le décor de théâtre dans lequel elle se cloitre empêche malheureusement de voir la vraie réalité des choses.
A quand le pays des droits de l’homme redorera-t-il son blason terni par ses despotiques services consulaires ?
WAR Abderrahmane Oumar
Guide-accompagnateurs
Tel : 4674 03 61