Concrètement, quelles sont les conséquences de cette annulation ? « La loi dit : « vous ne pouvez plus régulariser par liste de métier », explique Serge Slama. Elle renvoie donc les régularisations au pouvoir discrétionnaire des préfets ». Pour François Brun, sociologue du travail au CNRS, c’est « essentiellement le rapport de force qui va décider de l’interprétation de cette annulation par le ministère et des consignes données aux préfectures ». Le ministère a déjà donné un premier éclairage favorable hier en indiquant qu’il avait « anticipé cette annulation et travaille depuis une dizaine de jours avec les organisations syndicales sur un document de synthèse qui a vocation à remplacer la circulaire annulée ». La circulaire est morte, vive la circulaire!