Un volcan s’éveille en Islande et c’est toute la machine à expulser française qui s’enraye. Le trafic aérien étant nul depuis six jours, les reconduites à la frontières sont à l’arrêt. Résultat : les centres de rétention administrative, bondés, ne peuvent plus « accueillir » personne. « Les centres de rétention sont en permanence plein à craquer, ils ne le sont pas particulièrement en ce moment, explique Céline Guyot de l’Assfam, association d’aide juridique en rétention. Mais comme il n’y a plus de sorties, il n’y a plus d’entrées. » Si le trafic ne reprend pas, de nombreux sans papiers pourraient arriver au bout de la durée légale de rétention (32 jours) et être tout simplement libérés.