Une scène tellement insoutenable que des agents auraient refusé de suivre les consignes, contraignant le centre de rétention à appeler des renforts. La direction départementale de la police aux frontières dément cette version : «Dans la police, on ne refuse pas les ordres, on n’a pas ce genre d’états d’âme». La preuve ? Si cela avait été le cas, des poursuites administratives auraient été lancées.

Dans un communiqué, le réseau éducation sans frontière qui dénonce cette expulsion, s’interroge : «Jusqu’à quand les syndicats de policiers vont-ils laisser les fonctionnaires écoeurés des gestes qu’on leur impose, isolés face à leur hiérarchie?».

Article paru dans l'Humanité du 6 novembre 2009