Ils ne sont pas nombreux, mais représentent le syncrétisme de la lutte en faveur des migrants de ces dernières années : travailleurs sans-papiers, familles menacées d’expulsion, demandeurs d’asile, Roms, lycéens... Mardi soir, une cinquantaine de militants associatifs, politiques et syndicaux se sont réunis à l’Usine, le siège de campagne du Front de gauche, pour discuter du lancement de leur appel « Pour les droits des migrant-e-s et contre le racisme ». « On a envie de s’engager dans cette campagne, de dépasser les composantes du Front de gauche et d’impulser une vraie dynamique », introduit l’avocate Mylène Stambouli. L’appel, lancé avant la fête de l’Humanité, réunit aujourd’hui 400 signataires qui s’engagent à « déconstruire les idées toute faites » et à défendre « un programme alternatif aux logiques sécuritaires». Reste à « approfondir, échanger, débattre ».