Quelque 200 personnes se sont à nouveau rassemblées hier après-midi à Lille pour marquer leur soutien aux sans-papiers en grève de la faim depuis le 2 novembre. vendredi soir, le préfet s'était engagé à « un examen bienveillant » des dossiers « dans le cadre des textes en vigueur ». Les 37 grévistes ont demandé un temps de réflexion et devraient décider, ce soir, en assemblée générale exceptionnelle de la poursuite ou non de leur mouvement.
« Inquiètes » des conséquences de cette grève sur la santé des personnes, Emmaüs France, CCFD-Terre Solidaire, la Cimade et le Secours catholique exhortent dans un communiqué commun « chaque partie à trouver d'urgence une solution de sagesse et d'humanité » et « à choisir la voie du compromis ». Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls s'est montré inflexible vendredi face à ces mouvements, déclarant à l'AFP qu'il n'allait « pas régulariser 50, 100, 200 ou 300 dossiers parce qu'il y a une action des associations ».


Depuis dix ans,
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