Après le suicide, samedi dernier, d’un père de famille roumain dans le centre de rétention administrative (CRA) de Nîmes, la Cimade, association qui fournit une aide juridique aux retenus, a annoncé son retrait du centre durant trois jours. Une action politique pour « refuser la banalisation de la privation de liberté, l’inhumanité et la violence des procédures ».