Depuis qu’il a pris la tête de l’organisme chargé « d’intégrer les migrants en France », Arno Klarsfeld multiplie les dérapages, autrement plus graves que ceux auxquels il nous avait accoutumé sur ses rollers lors du procès Papon. Las ! Hier, l’avocat amusait, aujourd’hui il exaspère. « Un simple incompétent ou un extrémiste simplet ? » s’interroge l’association France terre d’asile. Le 12 septembre dernier, cet ex de Carla Bruni était nommé à la tête de l’Office français de l’immigration et l’intégration, qui organise notamment les « retours volontaires » des Roms, comptabilisés dans les chiffres des expulsions... Une « bonne fée » résume son directeur !
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jeudi 24 novembre 2011
La fée Carabosse qui maudissait les Roms
Par Marie Barbier le jeudi 24 novembre 2011, 12:00 - Eclairages
jeudi 17 février 2011
L'asile pour les seuls bénalistes ?
Par Marie Barbier le jeudi 17 février 2011, 09:00 - Tunisiens de Lampedusa
Le
préfet des Alpes-Maritimes a annoncé, hier, une augmentation «significative» du
nombre de Tunisiens en provenance d’Italie. Durant les quinze premiers jours de
février, 86 ressortissants tunisiens en situation irrégulière ont été
interpellés dans ce département frontalier, contre 35 durant la même période en
2010. La réponse des autorités françaises a été de multiplier les arrestations
et les expulsions. Par ailleurs, les patrouilles de surveillance, sur les
routes, les voies ferroviaires et maritimes, ont été augmentées.
jeudi 13 janvier 2011
Haïti : un an de mensonges et de fausses promesses
Par Marie Barbier le jeudi 13 janvier 2011, 09:00 - Haïtiens de France
Il s'appelle Maxène Castor, vit en France et voudrait faire venir auprès de lui ses deux enfants, un fils de onze ans et une fille de cinq ans, restés en Haïti. Refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii). Le motif ? Les enfants ne peuvent pas dormir dans la même chambre. Quelques mètres carrés, c'est donc ce qui manque à cette famille pour être enfin rassemblée. « C'est sûr que des mètres carrés, ils en ont en Haïti ! », ironise, amère, Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des droits de l'homme (LDH).
Un an après le séisme, les associations ont dénoncé mardi les promesses non tenues du gouvernement français. Quelques jours après le tremblement de terre qui fit 217 000 morts en Haïti, Éric Besson s'était engagé à faciliter l'accueil des victimes en allégeant les conditions du regroupement familial et de délivrance des visas. « Tous nos efforts doivent se concentrer sur l'aide aux Haïtiens », avait insisté le ministre de l'Immigration.
mardi 3 novembre 2009
Qu’est-il arrivé à Nanette Alanhi-Bangofa ?
Par Marie Barbier le mardi 3 novembre 2009, 08:00 - Enfants et jeunes majeurs
Depuis dix jours, Nanette Alanhi-Bangofa se morfond à Brazzaville, capitale du Congo. C’est à peu près la seule certitude dans ce qu’il faut bien appeler désormais l’affaire Nanette. Pour le moins étrange, cette histoire oppose deux versions totalement contradictoires.
Elève en BTS au lycée Siegried à Paris, Nanette
raconte qu’elle a été arrêtée à Gare du Nord, le 21 octobre au matin, emmenée
directement à Orly, puis expulsée vers le Congo Brazzaville, via Casablanca.
Mais la préfecture de Paris et le ministère de l’Immigration démentent
l’existence d’une «mesure de reconduite forcée» : Nanette serait rentrée
de son plein gré, moyennant un pécule de 300 euros. Les documents de l’Office français de l’immigration (OFII), que nous
avons pu consulter, indiquent en effet, que la jeune fille a déposé une demande
d’aide au retour humanitaire. Un autre document, signé de sa main, accuse
réception des 300 euros à l’aéroport.
Les signatures sont troublantes, tout comme le sont les démentis de Nanette. Joint plusieurs fois par téléphone, la jeune fille maintient sa version, jure qu’elle ne sait pas ce qu’est l’OFII, qu’elle n’a jamais reçu 300 euros et qu’elle ne souhaite qu’une chose : revenir à Paris. Elle aurait effectivement signé un document à l’aéroport, sans savoir de quoi il s’agissait.