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Tag - Pierre Trovel

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mercredi 18 août 2010

Les Roms de la plaine

Le camp © Pierre Trovel

Reportage audio (2'08) :



Avec, par ordre d'apparition : Nicoletta et son accordéon ; Anne Laforgue, du comité de soutien aux familles Roms ; Christophe Cusol, délégué national de l'Union française des associations tsiganes ; Adriana.

Nicoletta et son accordéon © Pierre Trovel

Dans l'église-caravane © Pierre Trovel

Il faut parcourir plusieurs centaines de mètres, sur un chemin de terre rendu boueux par les pluies des derniers jours, avant d’apercevoir les premières caravanes. Au milieu de l’immense plaine de Triel-Chanteloup (Yvelines), une centaine de Roms sont installés depuis novembre 2007. Loin, bien loin, des premières habitations : sur les hauteurs qui entourent la plaine, se dressent les communes de Triel-sur-Seine, Chanteloup-les-Vignes et Carrières-sous-Poissy. Même isolés, les Roms ne sont pas les bienvenus ici. Il y a deux mois, des pelleteuses ont procédé à l’encerclement du camp : de profonds fossés ont été creusés, des monticules de terre élevés, la terre labourée. « Officiellement, c’est pour éviter que les déchets ne s’étalent sur toute la plaine, soupire Anne Laforgue, du Collectif de soutien aux familles roms. Ca fait des mois qu’on demande des bennes à ordures, on a eu que trois poubelles, c’est dérisoire».

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mercredi 24 décembre 2008

Les Oubliés de Saint-Paul se rappellent au bon souvenir du préfet

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REPORTAGE. "On est là pour faire porte voix, comme d’habitude. Ca attire les télés". Josiane Balasko, devant l’église Saint-Paul de Nanterre (Hauts de Seine), martèle son message face aux caméras : « Nous demandons au préfet la régularisation de ces 58 hommes, femmes et enfants. Il est normal qu’ils puissent vivre normalement dans notre pays ». Hier matin, des personnalités du monde artistiques et politiques ont apporté leur soutien au collectif des Oubliés de Saint-Paul, qui exigent depuis huit longs mois leur régularisation.

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vendredi 19 décembre 2008

Sangatte au coeur de Paris

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REPORTAGE. Certains ont à peine quatorze ans. Les plus âgés, la trentaine. Tous les soirs, place du Colonel-Fabien, dans le 10e arrondissement de Paris, des dizaines de jeunes hommes attendent. Leur espoir ? Réussir à monter dans les bus de l’Atlas qui transportent les sans-abri dans des centres d’hébergement, et éviter ainsi de passer une nouvelle nuit dehors. Ce sont des Afghans, dans leur très grande majorité, et il y a aussi quelques Irakiens et Iraniens. Ils ont fui des pays en guerre, parcouru l’Europe pendant des mois et atterri à Paris, au carrefour des routes migratoires.

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